Le saviez-vous?

La première famille française venue habiter en Nouvelle-France fut celle de Louis Hébert & Marie Rollet et de leurs trois enfants, en 1617.

Débuter une recherche généalogique

Pour débuter sa généalogie nous devons consulter. D’abord consulter sa famille immédiate et ensuite, inévitablement, consulter des répertoires, des archives, des index, des registres, des dictionnaires, etc. Heureusement aujourd’hui la grande majorité de ces outils sont informatisés; cela facilite les recherches.

 

État civil

C’est François 1er qui, par l’ordonnance de Villers-Cotterêts rédigée en août 1539, rendit la tenue de registres d’état civil obligatoire. Suite à celle-ci les curés étaient chargés de tenir des registres de baptême qui indiqueraient la date et l’heure de la naissance et, pour que ces registres soient tenus selon la loi, il était ordonné qu’ils soient signés par un notaire et remis chaque année au greffe du bailli ou du sénéchal le plus proche, afin d’y être conservés. De plus, il était stipulé que les nouveau-nés devaient être baptisés sous le nom de leur père. Cette clause fixait la continuité du nom de famille qui, jusque-là, changeait selon la fantaisie et les surnoms dont les individus étaient affublés, parfois depuis plusieurs générations. Cette prescription fut étendue à toute la chrétienté par le concile de Trente, en 1563. En 1579, c’est au tour d’Henri III d’émettre une ordonnance relative à la célébration des mariages et elle oblige les curés à remettre, en début de chaque année, aux greffiers de l’État les registres de baptêmes, de mariages et de sépultures faits dans leurs paroisses durant l’année écoulée. Cette ordonnance ne fut pas toujours respectée, les curés voulant conserver leurs registres dans la paroisse. Louis XIV, par une ordonnance promulguée en 1667, décréta la tenue de deux registres originaux, un resterait dans la paroisse et l’autre serait remis à l’État. Cette ordonnance précisait la forme et la teneur des actes qui devaient être réunis dans un même registre, sans laisser aucun espace libre.

État civil au Québec

Au Québec elle remonte au début de la colonie. Les prêtres et les missionnaires envoyés en Nouvelle-France se devaient de respecter les lois établies depuis plus d’un siècle. Les plus anciens registres d’état civil tenus au Québec furent ceux de Notre-Dame de Québec, lesquels ont été incendiés en 1740. L’abbé J.B.A. Ferland résume les principaux actes d’état civil pour les années 1621 à 1650 dans son ouvrage Notes sur les registres du Québec (1863). Conformément à une décision du Conseil souverain de 1679, l’état civil du Québec consiste, comme en France, en deux registres originaux, l’un est déposé chaque année au palais de justice du district de la paroisse, l’autre demeurant la propriété de celle-ci. Ces registres consignent les baptêmes, mariages et sépultures, rédigés dans un rituel établi par l’évêque de Québec, Mgr de Saint-Vallier, en 1703.

Coutume de Paris

Constitue le code civil en vigueur en Nouvelle-France, il sera maintenu sous le Régime britannique (1760-1840). Ce code de loi couvre plusieurs aspects : le droit commercial, le droit de propriété et le droit familial dont les questions matrimoniales et successorales. La Coutume de Paris s’appliquait en l’absence de contrat de mariage. Elle prévoit la stricte communauté des biens entre les conjoints, sauf pour les biens immeubles acquis avant le mariage ou ceux hérités de sa famille.

Contrat de mariage

La rédaction d’un contrat de mariage permet aux conjoints de choisir leur régime matrimonial (communauté des biens, séparation ou exclusion) et d’inclure dans ce contrat diverses clauses dérogatoires. Pour le chercheur le contrat de mariage est une source de renseignements complémentaire à l’acte de mariage permettant de vérifier et compléter les informations déjà répertoriées.

Les recensements

Ils sont pratiques pour découvrir l’existence de personnes dont les actes de baptême et de sépulture sont introuvables ou pour évaluer la progression de leurs terres en culture.

Avis de décès

Ils présentent beaucoup d’intérêt en raison de la quantité et de la nature de l’information qu’elles renferment sur la personne décédée et ses proches. Une notice nécrologique permet souvent de connaître d’un coup tous les membres d’une même famille, la relation entre eux, leur lieu de résidence, la profession de certains d’entre eux, etc.

Pierres tombales

Les inscriptions des pierres tombales sont un complément aux actes de sépultures, elles indiquent le nom du défunt, les dates de naissances et de décès, le nom du conjoint ou de ses parents ou des notes biographiques. Les principales lacunes de cette source sont : une couverture incomplète des personnes inhumées et des inscriptions fragmentaires ou illisibles.

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