Le saviez-vous ?

Palsambleu ! Il s'agit d'une altération de l'expression par le sang de Dieu, ainsi modifié pour éviter le blasphème.

-bleu étant une altération de Dieu. Ainsi Morbleu ! Sacrebleu ! ...

Le blasphème

Un juron est une profanation, mais on profane que ce que l’on reconnaît comme sacré. Aujourd’hui, alors que la religion catholique a été délaissée par un grand nombre de Québécois, les jurons démontreraient que les symboles catholiques demeurent imprégnés dans la société, bien que leur sens premier soit parfois oublié.

Le saviez-vous ?

Un peu plus de 80 personnes furent exécutées entre 1663 et 1760 en Nouvelle-France.

Les châtiments

Il y a plusieurs méthodes d’exécutions de la peine de mort et la Nouvelle-France en a appliqué quatre soit la pendaison, le bûcher, la décapitation et la roue.

On l’a vu, le faux-monnayeur pouvait être condamné à différentes peines, dont le crime de lèse-majesté1, crime qui entraîne automatiquement la peine de mort. La nature du crime, le sexe et l’âge de l’accusé sont les éléments considérés dans le processus décisionnel du châtiment approprié. La condamnation à mort entraînait automatiquement la saisie des biens du criminel au profit du roi.

Le saviez-vous ?

Dire des pièces qu'elles sont sonnantes et trébuchantes était la manière de reconnaître les vraies. Une pièce sonnante est le bruit caractéristique de pièces qui s’entrechoquent (à condition de ne pas être fausses). Une pièce trébuchante est une pièce dont on a pu constater qu’elle a le poids requis après qu’elle a été « trébuchée » c’est-à-dire pesée sur une balance à trébuchet.

La fausse monnaie

Le crime à caractère économique se double, à cette époque, d’une atteinte bien plus grave à l’autorité de l’État, la lèse-majesté, punissable de la peine de mort.

Le saviez-vous ?

Au XVIIe siècle, le salaire annuel d'un chirurgien en Nouvelle-France est de 150 livres et celui d'un défricheur de 75 livres.

La monnaie en Nouvelle-France (1600-1771)

Le premier système d’échange fut instauré par les négociants français au début du XVIIe siècle. Il s’agissait d’opérations de troc avec les Indiens. Ce troc consistait à l’échange d’armes, d’étoffes, de nourriture et d’objets d’argent contre des peaux d’animaux, surtout le castor.

Le saviez-vous ?

Pratiquant à Paris le même métier que son père Nicolas ; Louis Hébert (1575-1627), premier colon de la Nouvelle-France, peut porter aussi le titre de premier apothicaire. Lors d’un premier voyage en 1606, il échangera avec les Amérindiens des connaissances sur les plantes médicinales et soignera quelques personnes, avant son installation définitive en 1617.

La vente de tabac, sous forme de poudre, était réservée aux apothicaires.

Apothicaire

Le métier d’apothicaire consiste en la préparation de remèdes. Il choisit et pèse ses ingrédients, les pile, les malaxe, les mélange pour en faire décoctions, sirops, poudres, pilules, onguents ou emplâtres. Dans sa salle de préparation nous retrouvons les instruments suivants, nécessaires à la préparation de ces remèdes : - balance à scrupule* - balance à trébuchet - seringues & clystères - canules - moules à pilules - mortier et pilon - bassines - chaudrons - alambics pour les eaux distillées - etc.

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